Saison 2020 – Le Jardin sera fermé mais pas la pépinière

Comme chacun sait, cette année est très particulière pour tout le monde. Nous sommes restés présents et à vos côtés durant tout le confinement pour pouvoir continuer d’exercer et continuer à vous proposer nos végétaux, nos plants potagers et condimentaires. Par ailleurs nous vous remercions de la confiance et du soutien que vous nous avez témoigné durant tout ce mois d’avril.

Nous avons eu l’autorisation d’ouvrir le jardin courant juin avec pas plus de 10 personnes en même temps. Nous devions aménager, une entrée et une sortie différentes et un balisage pour que personne ne se croise. Vous deviez rester dans le parcours établi. Nous devions afficher à l’entrée du jardin les gestes barrières à respecter ainsi que les coordonnés en cas de non respect des mesures pour être signalé aux services compétents. Après chaque visite, nous devions tout désinfecter régulièrement dans le jardin.

Le principe de notre accueil et de vous laisser libre de visiter notre jardin, sans de sens à la visite, en prenant votre temps et toutes les photos que vous désirez. Nous comprenons qu’il est important de faire attention à tous mais nous n’avons pas la structure et le personnel pour appliquer ces mesures. Nous avons décidé, sans avoir trop le choix, de ne pas ouvrir le jardin cette année. La pépinière reste ouverte du Mardi au Samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h. Vous pouvez visiter notre serre ainsi que nos extérieurs dans un cadre très agréable et découvrir nos végétaux atypiques. Nous serons à votre disposition à la pépinière pour échanger et répondre à toutes vos questions.

Passez un très bel été et prenez soin de vous et de vos proches


La Pépinière ré ouvre ses portes le 12 Mai 2020 du Mardi au Samedi aux horaires habituelles.

Nous vous accueillons du mardi au samedi à la pépinière de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 18h00

A ce jour nous n’avons pas encore l’autorisation pour ouvrir le jardin

Les dernières nouvelles étaient pas plus de 10 personnes en même temps mais pas avant juin ou juillet.

Un sens à la visite doit être balisé avec une entrée et une sortie et désinfecter les bancs après chaque passge

Avec ses contraintes nous ne savons pas si nous ouvrirons le jardin cette année


Nous continuons les « Livraisons ou Drive » mais il est possible de venir directement à la pépinière pour le Potagers et Aromatiques

Bonjour à tous,

Malgré cette période difficile de confinement, le jardin du Prahor a décidé de ne pas oublier l’arrivée du printemps.

Nous mettons en place un système de livraison dans le plus grand respect des règles sanitaires, pour vous, comme pour nous.

Le Drive : Nous avons eu l’autorisation de la préfecture du Morbihan pour ouvrir un Drive. Nous ouvrirons donc la pépinière au drive de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h le Mercredi, jeudi et samedi. Vous cocherez la case sur l’attestation de déplacement dérogatoire comme pour vos courses. Vous commandez sur le site et vous cochez  » Retrait Drive « . Il n’y a aucun minimum de commande

Pour la livraison des végétaux dans un rayon de 70 kilomètres et ce, depuis notre pépinière située à Arzal. Les livraisons se feront sous 3 à 5 jours hors dimanche et lundi. Normalement le Mardi et Le Vendredi

Nous vous livrons à partir de 50€ d’achat et nous facturons un petit forfait au kilomètre. Nous abaissons le tarif en regroupant nos lieux de livraisons.Par exemple Marzan ou Muzillac comptez 6€ Férel et Camoel 8€. La Livraison est offerte pour 200€ de commande

Le règlement peut se faire par Virement Bancaire avant la livraison ( comptez 3 à 5 jours suivant la banque), par CB ou espèce le jour de la livraison.

Nous n’acceptons pas les règlements par chèque


Article du 24 février 2020 « OUI MAGAZINE » COMMENT CHOISIR SON PÉPINIÉRISTE ?

Pépinières : bons plans pour bons plants

 

COMMENT CHOISIR SON PÉPINIÉRISTE ?

Métier en péril ! Celui des pépiniéristes se fane au fil des saisons. Voici leurs conseils pour trouver l’artisan idéal et renouer avec ces amoureux du vivant.

Être producteurs de végétaux, pour les Jardins du Prahor, cela signifie partir d’une graine ou d’une bouture pour arriver à une plante finie, fleurie ou en végétation prête à être installée en pleine terre. ©lesjardinsduprahor

Pour l’achat d’un arbre, on a en général deux choix. D’un côté, les grandes surfaces et les jardineries, où s’alignent les mêmes espèces, souvent produites sous serre chauffée et/ou à l’autre bout de l’Europe (des troènes, thuyas, cyprès de Leyland pour l’ornement, des variétés classiques et universelles pour les plantes comestibles). De l’autre, les pépiniéristes du coin. Selon le terroir et les goûts de l’artisan en question, on y chinera tout un tas de végétaux étonnants, robustes et adaptés à la région.

Vite vu, dites-vous ? Résumé comme ça, le choix semble déjà fait. Pourtant, les clients délaissent les pépiniéristes en France. La profession est en péril. Selon un rapport de France Agrimer publié en 2017, 4 % des structures ferment chaque année depuis dix ans. Et un quart des pros craignent de devoir cesser leur activité à court terme.

Le pépiniériste Éric Lenoir, auteur du Petit traité du jardin punk, publiait à ce sujet il y a deux ans cet appel à l’aide : Combien de collègues sont, sans que ça se sache, au RSA, au chômage, ou salariés ailleurs ? Pas mal, en réalité. Dans cette profession de passionnés un peu dingues comme dans d’autres, le choix de la démarche intègre et artisanale est souvent synonyme de difficultés intangibles, de vaches maigres et de mal de dos. À nous, jardiniers naturels et amoureux du vivant de soutenir ces artisans par nos achats !

Le renouveau des permaculteurs

Vent frais à l’horizon, les adeptes de la permaculture et du jardin-forêt orientent le métier vers d’autres chemins. Lionel Giorgis, ex-ingénieur, découvre la permaculture au cours d’un stage et fonde la pépinière Sylve et fruit, en Trièves, où il vend depuis cinq ans localement des variétés fruitières adaptées à la montagne et résistantes aux maladies. Olivier Bernard, des Jardins du Prahor dans le Morbihan, a suivi lui un cursus commercial. Aujourd’hui, il produit et multiplie ses végétaux, surtout ornementaux, sans traitement chimique et dans une serre non chauffée. Même élan écologique pour Cécile Troux et Sébastien Tan, à Montauban, qui se consacrent aux plantes destinées à ceux qui cherchent l’autonomie alimentaire, selon un modèle qui ne demande quasiment pas d’énergie et de traitement. Voici leurs conseils pour trouver son pépiniériste.

1. Le bon pépiniériste est souvent celui du coin

Logique, il cultive ses plantes dans un climat et un terroir semblable au vôtre. Ses végétaux ont donc plus de chance de se plaire en emménageant chez vous.

2. Le bon pépiniériste reproduit lui-même ses végétaux

Sébastien Tan explique : Chez un pépiniériste, vous trouverez des jeunes boutures, mais aussi des pieds pour la multiplication, des pieds tout juste greffés, pas seulement des plantes toutes au même stade. C’est précisément la différence entre une jardinerie et une pépinière, qui multiplie sur place la majorité de ses plantes. L’écart est le même qu’entre un dépôt de pain et une boulangerie menée par un artisan.

3. Le bon pépiniériste s’adapte à votre terrain

Avant de vous vendre un arbre, le pépiniériste doit connaître la nature de votre sol, l’exposition de la future plante, le niveau de pluviométrie dans votre parcelle… Ces critères joueront sur le choix des espèces d’arbres mais aussi — s’agissant des arbres fruitiers — dans le choix des espèces de porte-greffes, qui ne supportent pas tous le même type de sol. Surtout, certains permettront une hauteur de 2 mètres de haut à l’âge adulte, d’autres, trois à quatre fois plus. Olivier Bernard confirme : On essaye de prendre le temps avec nos clients, une heure ou une heure et demi pour bien s’adapter et expliquer. On fait notre métier par passion, on ne veut pas que les plantes meurent une fois à la maison. 

4. Le bon pépiniériste vous surprendra

Les pépiniéristes opèrent une sélection patiente et progressive de leurs variétés, qui leur permet de proposer à leurs clients des plantes différentes, originales et adaptées à leur milieu. Tout l’art de leur métier tient dans leur capacité à reproduire, multiplier et faire prospérer des végétaux dans un contexte particulier. Certains utilisent dès le départ des plantes locales (pour préserver des variétés et des savoir-faire), d’autres misent sur des variétés plus exotiques, pour que l’on puisse manger des fruits issus de variétés lointaines mais produits dans le coin.

5. Le bon pépiniériste travaille de façon naturelle

Il fuit les serres chauffées, au bilan énergétique désastreux et les produits dont les noms terminent en « -cide ». Des systèmes permettant tout de même d’éviter le gel sont parfois installés, ceux-ci s’enclenchent uniquement quand la température devient négative. L’impact est minime par rapport aux serres chauffées tout au long de l’année qui simulent un climat estival continu.

À vous d’interroger votre pépiniériste, pour comprendre ses méthodes de travail et vous assurer qu’elles correspondent à vos valeurs.


C’est le moment pour les petits fruits

Quoi de plus délicieux que les framboisiers, groseilliers et autres cassis pour déguster des fruits à la fois sucrés et acidulés.

Les petits fruits sont portés sur des arbustes de petite taille. Ils sont faciles à cultiver et s’installent au jardin pour de nombreuses années. Comme pour de nombreuses plantations, les cassissiers, les groseilliers et les framboisiers se plantes en période de repos de la végétation, soit de novembre à mars.

Ces arbres fruitiers aiment la douceur et le soleil et vous devrez donc leur fournir la meilleure exposition pour favoriser leur croissance. S’ils ne bénéficient des meilleures conditions, leur pousse s’en trouvera ralentie et ils pourront même rencontrer des problèmes de santé.

Il sera aussi important de nourrir correctement votre terre en lui apportant une bonne dose de compost. Vous devrez leur fournir un arrosage généreux et régulier, surtout durant leurs premières années de croissance. Leur trou de plantation devra être assez profond pour permettre à leurs racines de pouvoir s’ancrer bien en profondeur afin d’aller chercher l’eau dont ils ont besoin pour s’épanouir.


Reprise le Mardi 21 janvier 2020

Nos saisons arrivent à terme. La pépinière fermera ses portes le samedi 14 décembre 2019 au lundi 20 janvier 2020.

Réouverture le Mardi 21 Janvier 2020 à 9h30

Comme pour vous cette année a été assez difficile sur le plan climatique. Repos végétal pour tout le monde

Nous allons donc prendre quelques jours de congés puis vous faire de belles et nouvelles plantes pour l’année à venir

Nous vous souhaitons à tous de très belles fêtes de fin d’année


« À la Sainte-Catherine, tout bois prend racines. »

Parmi les nombreux adages et dictons populaires concernant le jardinage, ceux de la Sainte-Catherine (le 25 novembre) sont célèbres et largement employés pour parler de la grande saison des plantations d’automne. Mais en vérité, à l’origine ce dicton faisait allusion aux boutures à bois sec, qui se font lorsque les arbres et arbustes caducs ont complètement perdu leurs feuilles. Donc un dicton, deux gestes importants à faire au jardin entre novembre et février.

Quand arrive l’automne, nombre de jardiniers délaissent de plus en plus leur jardin, chassés souvent par la météo grise et humide. C’est pourtant une saison importante pour multiplier un grand nombre d’arbres et d’arbustes, aussi bien ornemantaux que fruitiers. Cassissiers, figuiers, groseilliers, noisetiers, vignes, forsythias, spirées, weigélas et bien d’autres encore se bouturent plus ou moins facilement en automne, tant que le sol n’est pas gelé.

La technique de bouturage à cette saison est simple : il suffit de prélever des fragments de rameaux bien aoûté (la tige doit avoir l’aspect du bois) d’un diamètre d’un crayon et d’une longueur d’environ 20 à 30 cm. Hormis pour les boutures d’extrémités de tiges, faciles à reconnaître, il est préférable de prendre l’habitude de couper en biseau la base des autres boutures et de sectionner leur partie supérieure à l’horizontale. Vous repérerez plus facilement le bon sens pour les planter, une bouture étant mise en terre dans le mauvais sens ayant fort peu de chance de repartir.

Vous devez installer vos boutures dans un endroit ombragé du jardin, soit en pleine terre, soit dans un bac assez profond. Dans les régions à hiver rude, faites vos boutures sous un châssis que vous laisserez ouvert tant que les froids ne sont pas trop intenses. La terre doit être bien nettoyée et ameublie au préalable. À l’aide d’un tuteur en bambou ou d’une tige de fer, creusez autant de trous que de boutures à piquer. Les trous doivent être assez profonds pour permettre d’enfoncer les tiges à moitié ou jusqu’aux deux tiers de leur longueur. Certains les disposent à la queue leu leu dans un même sillon (photo ci-dessus), d’autres préfèrent les regrouper par espèce en petits fagots enfouis tels quels. La reprise est bonne dans tous les cas.

Terminer votre bouturage en étiquettant chaque espèce et variété bouturée. Arrosez pour que la terre adhère bien aux rameaux.

Pendant l’hiver, l’arrosage n’est nécessaire qu’en cas de sécheresse prolongée et surtout pour les boutures mises en pot. Les signes de reprise des boutures se manifestent en fin d’hiver ou au début du printemps, quand les premières feuilles apparaissent. Il n’est pas rare de voir aussi quelques fleurs sur les boutures de forsythias. Laissez vos boutures en place pendant une année pour qu’elles se fortifient. Vous les repiquerez l’automne suivant à leur place définitive ou dans un coin pépinière si vous craignez pour les jeunes plants qui font le délice des chevreuils et des lapins en hiver.

Planter les arbres et arbustes, en conteneur ou à racines nues

Tant que les températures restent positives et que le sol n’est pas gelé, vous pouvez planter tout au long de l’automne et de l’hiver. Rosiers, arbustes et arbres d’ornement, arbustes et arbres fruitiers, lianes fruitières… Essentiellement les espèces à feuillage caduc, les conifères et autres persistants étant plutôt mis en place en octobre ou en mars. Mais cela laisse quand même un large choix !

À cette période de l’année, vous pouvez installer des plants vendus en conteneurs ou en mottes et les plantes proposées à racines nues, en général moins chères. Pour ces dernières, il est indispensable de rester vigilant au moment du choix et de l’achat, car les racines ne doivent pas être abîmées et cassées. Il ne faut pas non plus qu’elles soient desséchées, ce qui peut arriver quand elles ont subi des fortes gelées et que la saison est plus avancée.

Attendez une belle journée pour effectuer vos plantations. La première étape consiste à creuser le trou de plantation, en général d’un diamètre égal à trois fois celui du conteneur ou de la motte de la plante. La profondeur est un peu plus importante que celle du contenant. Quand vous creusez, veillez à disposer d’un côté la terre superficielle et de l’autre celle venant des couches plus profondes.

Disposez la plante dans le fond du trou et ajoutez un peu de terre en dessous si le point de greffe ou la surface de la motte est en dessous du niveau du sol. Pour un arbre, il faut installer un tuteur avant de reboucher le trou. Remplissez la cavité avec la terre provenant des couches profondes, puis avez celle prélevée à la surface. Terminez en formant une large cuvette autour de l’arbre ou de l’arbuste et arrosez copieusement, même si la météo annonce de la pluie.

Pendant l’hiver, pensez à arroser dès que les gelées cessent et si le temps est sec.


Remise de 20% sur les Vivaces, Les Graminées et les Palmiers

Le mois d’ Octobre reste le mois idéal pour vos plantations de vivaces.
Installer les végétaux à cette période permet un bon enracinement et une meilleure reprise des plantes.
La croissance des végétaux sera d’autant plus remarquable dès le printemps tout en demandant moins d’arrosage.
A cette occasion nous avons décidé de vous faire bénéficier de tarifs avantageux sur l’ensemble de notre gamme de vivaces, de graminées et de palmiers du mardi 8 octobre 2019 au samedi 9 novembre 2019.
Attention stock limité.


Dimanche 3 novembre 2019 – Kervignac

Foire aux plantes et produits du terroir à Kervignac

Le dimanche 3 novembre aura lieu la 27 éme Foire aux plantes et produits du terroir organisé par la municipalité de Kervignac

60 exposants seront présents

et en collaboration avec l’association des  ‘Jardiniers de France’ du Pays de Lorient.

De 9h à 17h30 au complexe sportif de Kerviqnac


Les pépites Botanique – le dimanche 13 octobre 2019

Pépites Botaniques 2019

Le dimanche 13 octobre de 10h00 à 18h00 – Entrée gratuite

    •  Une fête des plantes atypique puisqu’elle permet aux visiteurs de découvrir/acheter des variétés qu’ils ne trouveront pas en jardinerie. Chaque exposant
      est en effet producteur/collectionneur et donc un véritable spécialiste de la collection qu’il propose
    •  Une trentaine d’exposants du Grand Ouest
    •  Un lieu où les passionnés de jardin peuvent s’échanger leurs plantes rares (de 14 h à 16 h)
    •  Un cadre privilégié : le parc du château de Rochefort
    •  Une co-organisation avec la Société Nantaise d’Horticulture.

Venez trouver LA pépite qui ornera votre jardin, parmi les collections de plantes présentées !

site officiel la haye fouassière