Nous ré ouvrons le jardin après 1 an 1/2 de fermeture, ce samedi 8 mai 2021
Beaucoup de changement ont été fait durant cette dernière année. Nous avons crée plus d’espace au centre du jardin et retravaillé autours des arbres. Les arbres ont pris plus de place pour pouvoir les laisser s’exprimer librement et montrer toutes leurs magnifiques charpentes. Des zones qui étés encore non exploitées sont devenues des beaux massifs d’ombres et nous avons surtout retravailler les bambous qui prenaient trop de place. Nous avons bien entendu gardé l’esprit qui nous tient à coeur, un jardin écolo, relaxant avec toute la biodiversité qui s’y trouve
Nous vous avons mis deux périmètres. Le 1er est un périmètre à vol d’oiseau de 10 km autour d’Arzal. Vous pouvez venir à la pépinière sans attestation
Le 2ème est un périmètre à 30 km autour d’Arzal toujours à vol d’oiseau, là il vous faut une attestation de déplacement en cochant la case » Achat de première nécessité »
Malgré cette période difficile de confinement, le jardin du Prahor a décidé de ne pas oublier l’arrivée de l’automne et de la Saint Catherine
Nous mettons en place un système de retrait de végétaux et de livraison dans le plus grand respect des règles sanitaires, pour vous, comme pour nous. …
Pour la livraison des végétaux dans un rayon de 70 kilomètres et ce, depuis notre pépinière située à Arzal. Les livraisons se feront sous 3 à 5 jours hors dimanche et lundi.
Nous vous livrons à partir de 50€ d’achat et nous facturons un petit forfait au kilomètre. Nous abaissons le tarif en regroupant nos lieux de livraisons.La Livraison est offerte pour 200€ de commande
Le règlement peut se faire par Virement Bancaire avant la livraison ( comptez 3 à 5 jours suivant la banque), par CB ou espèce le jour de la livraison.
Comme chacun sait, cette année est très particulière pour tout le monde. Nous sommes restés présents et à vos côtés durant tout le confinement pour pouvoir continuer d’exercer et continuer à vous proposer nos végétaux, nos plants potagers et condimentaires. Par ailleurs nous vous remercions de la confiance et du soutien que vous nous avez témoigné durant tout ce mois d’avril.
Nous avons eu l’autorisation d’ouvrir le jardin courant juin avec pas plus de 10 personnes en même temps. Nous devions aménager, une entrée et une sortie différentes et un balisage pour que personne ne se croise. Vous deviez rester dans le parcours établi. Nous devions afficher à l’entrée du jardin les gestes barrières à respecter ainsi que les coordonnés en cas de non respect des mesures pour être signalé aux services compétents. Après chaque visite, nous devions tout désinfecter régulièrement dans le jardin.
Le principe de notre accueil et de vous laisser libre de visiter notre jardin, sans de sens à la visite, en prenant votre temps et toutes les photos que vous désirez. Nous comprenons qu’il est important de faire attention à tous mais nous n’avons pas la structure et le personnel pour appliquer ces mesures. Nous avons décidé, sans avoir trop le choix, de ne pas ouvrir le jardin cette année. La pépinière reste ouverte du Mardi au Samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h. Vous pouvez visiter notre serre ainsi que nos extérieurs dans un cadre très agréable et découvrir nos végétaux atypiques. Nous serons à votre disposition à la pépinière pour échanger et répondre à toutes vos questions.
Passez un très bel été et prenez soin de vous et de vos proches
Métier en péril ! Celui des pépiniéristes se fane au fil des saisons. Voici leurs conseils pour trouver l’artisan idéal et renouer avec ces amoureux du vivant.
Pour l’achat d’un arbre, on a en général deux choix. D’un côté, les grandes surfaces et les jardineries, où s’alignent les mêmes espèces, souvent produites sous serre chauffée et/ou à l’autre bout de l’Europe (des troènes, thuyas, cyprès de Leyland pour l’ornement, des variétés classiques et universelles pour les plantes comestibles). De l’autre, les pépiniéristes du coin. Selon le terroir et les goûts de l’artisan en question, on y chinera tout un tas de végétaux étonnants, robustes et adaptés à la région.
Vite vu, dites-vous ? Résumé comme ça, le choix semble déjà fait. Pourtant, les clients délaissent les pépiniéristes en France. La profession est en péril. Selon un rapport de France Agrimer publié en 2017, 4 % des structures ferment chaque année depuis dix ans. Et un quart des pros craignent de devoir cesser leur activité à court terme.
Le pépiniériste Éric Lenoir, auteur du Petit traité du jardin punk, publiait à ce sujet il y a deux ans cet appel à l’aide : Combien de collègues sont, sans que ça se sache, au RSA, au chômage, ou salariés ailleurs ? Pas mal, en réalité. Dans cette profession de passionnés un peu dingues comme dans d’autres, le choix de la démarche intègre et artisanale est souvent synonyme de difficultés intangibles, de vaches maigres et de mal de dos. À nous, jardiniers naturels et amoureux du vivant de soutenir ces artisans par nos achats !
Le renouveau des permaculteurs
Vent frais à l’horizon, les adeptes de la permaculture et du jardin-forêt orientent le métier vers d’autres chemins. Lionel Giorgis, ex-ingénieur, découvre la permaculture au cours d’un stage et fonde la pépinière Sylve et fruit, en Trièves, où il vend depuis cinq ans localement des variétés fruitières adaptées à la montagne et résistantes aux maladies. Olivier Bernard, des Jardins du Prahor dans le Morbihan, a suivi lui un cursus commercial. Aujourd’hui, il produit et multiplie ses végétaux, surtout ornementaux, sans traitement chimique et dans une serre non chauffée. Même élan écologique pour Cécile Troux et Sébastien Tan, à Montauban, qui se consacrent aux plantes destinées à ceux qui cherchent l’autonomie alimentaire, selon un modèle qui ne demande quasiment pas d’énergie et de traitement. Voici leurs conseils pour trouver son pépiniériste.
1. Le bon pépiniériste est souvent celui du coin
Logique, il cultive ses plantes dans un climat et un terroir semblable au vôtre. Ses végétaux ont donc plus de chance de se plaire en emménageant chez vous.
2. Le bon pépiniériste reproduit lui-même ses végétaux
Sébastien Tan explique : Chez un pépiniériste, vous trouverez des jeunes boutures, mais aussi des pieds pour la multiplication, des pieds tout juste greffés, pas seulement des plantes toutes au même stade. C’est précisément la différence entre une jardinerie et une pépinière, qui multiplie sur place la majorité de ses plantes. L’écart est le même qu’entre un dépôt de pain et une boulangerie menée par un artisan.
3. Le bon pépiniériste s’adapte à votre terrain
Avant de vous vendre un arbre, le pépiniériste doit connaître la nature de votre sol, l’exposition de la future plante, le niveau de pluviométrie dans votre parcelle… Ces critères joueront sur le choix des espèces d’arbres mais aussi — s’agissant des arbres fruitiers — dans le choix des espèces de porte-greffes, qui ne supportent pas tous le même type de sol. Surtout, certains permettront une hauteur de 2 mètres de haut à l’âge adulte, d’autres, trois à quatre fois plus. Olivier Bernard confirme : On essaye de prendre le temps avec nos clients, une heure ou une heure et demi pour bien s’adapter et expliquer. On fait notre métier par passion, on ne veut pas que les plantes meurent une fois à la maison.
4. Le bon pépiniériste vous surprendra
Les pépiniéristes opèrent une sélection patiente et progressive de leurs variétés, qui leur permet de proposer à leurs clients des plantes différentes, originales et adaptées à leur milieu. Tout l’art de leur métier tient dans leur capacité à reproduire, multiplier et faire prospérer des végétaux dans un contexte particulier. Certains utilisent dès le départ des plantes locales (pour préserver des variétés et des savoir-faire), d’autres misent sur des variétés plus exotiques, pour que l’on puisse manger des fruits issus de variétés lointaines mais produits dans le coin.
5. Le bon pépiniériste travaille de façon naturelle
Il fuit les serres chauffées, au bilan énergétique désastreux et les produits dont les noms terminent en « -cide ». Des systèmes permettant tout de même d’éviter le gel sont parfois installés, ceux-ci s’enclenchent uniquement quand la température devient négative. L’impact est minime par rapport aux serres chauffées tout au long de l’année qui simulent un climat estival continu.
À vous d’interroger votre pépiniériste, pour comprendre ses méthodes de travail et vous assurer qu’elles correspondent à vos valeurs.
Quoi de plus délicieux que les framboisiers, groseilliers et autres cassis pour déguster des fruits à la fois sucrés et acidulés.
Les petits fruits sont portés sur des arbustes de petite taille. Ils sont faciles à cultiver et s’installent au jardin pour de nombreuses années. Comme pour de nombreuses plantations, les cassissiers, les groseilliers et les framboisiers se plantes en période de repos de la végétation, soit de novembre à mars.
Ces arbres fruitiers aiment la douceur et le soleil et vous devrez donc leur fournir la meilleure exposition pour favoriser leur croissance. S’ils ne bénéficient des meilleures conditions, leur pousse s’en trouvera ralentie et ils pourront même rencontrer des problèmes de santé.
Il sera aussi important de nourrir correctement votre terre en lui apportant une bonne dose de compost. Vous devrez leur fournir un arrosage généreux et régulier, surtout durant leurs premières années de croissance. Leur trou de plantation devra être assez profond pour permettre à leurs racines de pouvoir s’ancrer bien en profondeur afin d’aller chercher l’eau dont ils ont besoin pour s’épanouir.
Ste Rélot Frères
9 rue du Rocher (lieu dit Tournoly)
44780 Missillac Tel : 02 40 66 86 24 – ste.relot@orange.fr – site internet
Vous trouverez tout le matériel pour la réalisation d’un bassin. Bâche, filtre biologique, pompe, ultraviolet, jet d’eau, illumination, skimmer, etc…..
Du printemps jusqu’à l’automne, des plantes aquatiques et de zones humides sont à votre disposition, ainsi que tout le matériel pour vos plantations (paniers, terreau, engrais aquatique….)
A votre disposition sur la pisciculture un large choix de poissons d’ornements, tel que koï du japon, koï européenne, poisson rouge, shubunkin, comète, ide…
De novembre à février, vous trouverez les poissons d’étang dans les bassins de la pisciculture avec le Brochet, la Tanche, le Gardon, la carpe, le Goujon, le Sandre, le Black Bass, la Perche.